Tool Tale NO. 4,100
My Hero
Jason J.
CLARKSBURG, WEST VIRGINIA
Sidekick
Tool Tale NO. 4,100
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Jason J.
CLARKSBURG, WEST VIRGINIA
SIDEKICK
Un fils attentionné offre son outil Leatherman à son père parce « qu’il pourrait lui sauver la vie » et on peut dire qu’il avait bien raison. Alors qu’il était au travail, son père a dû faire face à une situation dangereuse dans cette histoire vécue avec un outil Leatherman.
Tool Tale No. 4,296
LOCK OUT
ALEXANDRE K.
CAGNES SUR MER, FRANCE
SUPER TOOL
Tool Tale No. 4,296
LOCK OUT
ALEXANDRE K.
CAGNES SUR MER, FRANCE
SUPER TOOL
Bonjour, je vis en France et je possède un outil Leatherman depuis le jour où mon père m’a donné mon premier outil, un PST. Aujourd’hui, j’ai un Super Tool 300, un Skeletool, un Squirt PS2 et un Rebar. Je travaille dans l’industrie du cinéma et sur les plateaux, un outil multiple est toujours pratique. Les membres de l’équipe les utilisent tous les jours, j’apporte donc mon Rebar dans un sac, le Squirt reste à la maison sur mon bureau, le Skeletool m’accompagne en vélo et finalement, mon Super Tool 300 est toujours dans mes poches ou ma voiture lorsque je sors.
Un soir au bureau et alors il n’y avait personne d’autre dans l’édifice, je travaillais dans la salle de montage. Après quelques heures de travail à l’ordinateur, j’ai décidé de sortir prendre l’air, c’était aux petites heures du matin et pour des raisons de sécurité, j’ai décidé de prendre les clés du toit et d’y monter.
Il faisait -3 °C, j’ai donc rapidement décidé de rentrer et je me suis aperçu que le verrou de la porte était brisé. La clé tournait dans la serrure, mais elle n’ouvrait pas la porte. Après trois minutes de réflexion et un début d’engelure, j’ai pris mon cellulaire pour appeler les pompiers (en France, les pompiers font les sauvetages de ce genre. Ils sont également ambulanciers et soldats et bien sûr, ils combattent les incendies.) Mais croyez-le ou non, la pile de mon téléphone était déchargée. J’avais oublié de le recharger au bureau, je ne pouvais donc pas les appeler.
Par chance, j’avais mon Super Tool de Leatherman dans ma poche, je l’ai sorti et j’ai décidé d’ouvrir la porte moi-même (quelque chose que je n’avais jamais fait). J’ai d’abord utilisé le tournevis cruciforme pour dévisser la plaque de la porte, puis j’ai utilisé le tournevis à tête plate comme levier et lorsque la plaque a été enlevée, j’ai pris les pinces pour déloger le verrou, en alternant avec les autres outils. Après 15 minutes, j’ai finalement réussi à enlever le verrou et à ouvrir la porte.
Sans mon Super Tool, j’aurais passé la nuit dehors sur le toit, au moins jusqu’au matin en risquant une hypothermie ou pire. J’ai toujours été un client fidèle de Leatherman, mais après cette expérience, je suis devenu un client pour la vie. Une semaine plus tard, juste pour prouver ma loyauté, j’ai commandé deux Skeletool Cx et un Wave afin de les offrir comme cadeaux de Noël. Les Skeletool sont pour mon beau-père et mon beau-frère et le Wave pour mon père.
Un soir au bureau et alors il n’y avait personne d’autre dans l’édifice, je travaillais dans la salle de montage. Après quelques heures de travail à l’ordinateur, j’ai décidé de sortir prendre l’air, c’était aux petites heures du matin et pour des raisons de sécurité, j’ai décidé de prendre les clés du toit et d’y monter.
Il faisait -3 °C, j’ai donc rapidement décidé de rentrer et je me suis aperçu que le verrou de la porte était brisé. La clé tournait dans la serrure, mais elle n’ouvrait pas la porte. Après trois minutes de réflexion et un début d’engelure, j’ai pris mon cellulaire pour appeler les pompiers (en France, les pompiers font les sauvetages de ce genre. Ils sont également ambulanciers et soldats et bien sûr, ils combattent les incendies.) Mais croyez-le ou non, la pile de mon téléphone était déchargée. J’avais oublié de le recharger au bureau, je ne pouvais donc pas les appeler.
Par chance, j’avais mon Super Tool de Leatherman dans ma poche, je l’ai sorti et j’ai décidé d’ouvrir la porte moi-même (quelque chose que je n’avais jamais fait). J’ai d’abord utilisé le tournevis cruciforme pour dévisser la plaque de la porte, puis j’ai utilisé le tournevis à tête plate comme levier et lorsque la plaque a été enlevée, j’ai pris les pinces pour déloger le verrou, en alternant avec les autres outils. Après 15 minutes, j’ai finalement réussi à enlever le verrou et à ouvrir la porte.
Sans mon Super Tool, j’aurais passé la nuit dehors sur le toit, au moins jusqu’au matin en risquant une hypothermie ou pire. J’ai toujours été un client fidèle de Leatherman, mais après cette expérience, je suis devenu un client pour la vie. Une semaine plus tard, juste pour prouver ma loyauté, j’ai commandé deux Skeletool Cx et un Wave afin de les offrir comme cadeaux de Noël. Les Skeletool sont pour mon beau-père et mon beau-frère et le Wave pour mon père.
Tool Tale No. 4,017
Ice Breaker
Luke W.
Nova Scotia
Wave
Tool Tale No. 4,017
Ice Breaker
Luke W.
Nova Scotia
Wave
La randonnée d’un couple qui se rendait à leur cabane s’est transformée en une histoire de survie dans cette histoire vécue avec un outil Leatherman. Voyez le récit de Luke W. qui raconte comment ses parents ont eu la vie sauve grâce à leur outil multiple Leatherman après être tombé à travers la glace.
Tool Tale No. 4,372
l’atelier du Père Noël
SHAUN G.
BOSTON, MA
CRUNCH
Tool Tale No. 4,372
l’atelier du Père Noël
SHAUN G.
BOSTON, MA
CRUNCH
C’était le matin de Noël 2008. Je regardais mon fils de cinq ans, Samuel, complètement fou avec le nouveau VTT de 12 volts que le Père Noël avait laissé pour lui à l’extérieur. Tout en le regardant, j’ai ouvert un cadeau que le Père Noël m’avait apporté : un nouveau Crunch de Leatherman! « WOW! C’EST EXACTEMENT CE QUE JE VOULAIS! » (J’en avais subtilement parlé à ma femme pendant des mois.)
À cette époque de l’année en Nouvelle-Angleterre, c’est glacé et il neige beaucoup et tous ceux qui ont un VTT savent ce qui est indispensable : les chaînes. Alors, après quelques tours dans la cour sur son nouveau VTT, il est vite devenu évident que des chaînes étaient indispensables pour que ce mini quatre-roues en plastique de 12 volts d’une puissance toute relative puisse continuer à rouler. Je me suis immédiatement tourné vers mon tout nouveau Crunch de Leatherman avec ses pinces à étau. Alors Samuel, mon Leatherman et moi sommes retournés à « l’atelier du Père Noël » pour fabriquer une chaîne légère en acier de 10 mètres (le type qu’on utilise pour suspendre des lampes fluorescentes) qu’on a installée sur les pneus de son VTT.
J’ai dû casser et sertir plus de 100 liens pour fabriquer ces chaînes à pneus et j’ai utilisé le Crunch pendant tout le travail. Les pinces verrouillables ont fait merveille et ont vraiment fait le travail d'une pince-étau!
Grâce à mon cadeau du Père Noël, Samuel peut maintenant se faire un chemin dans la neige, la glace et les bancs de neige avec son cadeau, et ce, à au moins 10 km/h! Et après un travail bien fait, j’ai utilisé mon Leatherman pour m’ouvrir une bonne bouteille de bière de Noël et admirer mon fils qui profitait de son cadeau de Noël.
Merci Leatherman! Vous faites d’excellents outils et vous m’avez aidé à rendre ce Noël mémorable pour Samuel et pour moi – un fier utilisateur d’outils Leatherman depuis 1992.
À cette époque de l’année en Nouvelle-Angleterre, c’est glacé et il neige beaucoup et tous ceux qui ont un VTT savent ce qui est indispensable : les chaînes. Alors, après quelques tours dans la cour sur son nouveau VTT, il est vite devenu évident que des chaînes étaient indispensables pour que ce mini quatre-roues en plastique de 12 volts d’une puissance toute relative puisse continuer à rouler. Je me suis immédiatement tourné vers mon tout nouveau Crunch de Leatherman avec ses pinces à étau. Alors Samuel, mon Leatherman et moi sommes retournés à « l’atelier du Père Noël » pour fabriquer une chaîne légère en acier de 10 mètres (le type qu’on utilise pour suspendre des lampes fluorescentes) qu’on a installée sur les pneus de son VTT.
J’ai dû casser et sertir plus de 100 liens pour fabriquer ces chaînes à pneus et j’ai utilisé le Crunch pendant tout le travail. Les pinces verrouillables ont fait merveille et ont vraiment fait le travail d'une pince-étau!
Grâce à mon cadeau du Père Noël, Samuel peut maintenant se faire un chemin dans la neige, la glace et les bancs de neige avec son cadeau, et ce, à au moins 10 km/h! Et après un travail bien fait, j’ai utilisé mon Leatherman pour m’ouvrir une bonne bouteille de bière de Noël et admirer mon fils qui profitait de son cadeau de Noël.
Merci Leatherman! Vous faites d’excellents outils et vous m’avez aidé à rendre ce Noël mémorable pour Samuel et pour moi – un fier utilisateur d’outils Leatherman depuis 1992.
Tool Tale No. 4,264
père de l’invention
STAN K.
SASKATOON, CANADA
CHARGE
Tool Tale No. 4,264
père de l’invention
STAN K.
SASKATOON, CANADA
CHARGE
D’abord, je dois dire que votre outil multiple est ce que l’on a inventé de mieux depuis le fil à couper le beurre. J’apporte le mien partout, en camping, à la pêche, la chasse et en voyage. Lors de notre dernier voyage de chasse dans le nord de la Saskatchewan, un accident est survenu alors que nous nous rendions sur une d’île en bateau pour y établir notre camp de chasse à l’orignal.
Une violente tempête s’est levée alors que nous étions sur l’eau et un de nos bateaux a chaviré. Nous avons perdu beaucoup de matériel, y compris la moitié de notre nourriture, la scie à chaîne, le coffre à outils, un de nos fusils, mais plus grave encore, le poêle et sa cheminée. Cet équipement, en particulier à la fin de l’automne dans le nord de la Saskatchewan, est une nécessité pour la survie.
Après avoir sorti le bateau de l’eau, nous nous sommes regroupés et nous avons décidé de poursuivre et de monter notre campement. Après avoir monté notre tente et fait l’inventaire de ce qui nous restait, nous avons décidé de rester et de chasser pendant deux ou trois jours. Mais comment allions-nous faire pour nous tenir au chaud? Nous avions de bons sacs de couchage pour l’hiver, mais la température allait chuter sous le point de congélation pendant la nuit.
L’île a été utilisée pendant des siècles par des Amérindiens pour y chasser et y pêcher, nous avons donc décidé de la visiter pour voir ce qu’on pouvait y trouver. Lorsque nous sommes revenus au camp, nous avions trouvé une panoplie hétéroclite : de vieilles boîtes de soupe, des assiettes à tarte et un vieux chaudron sans fond.
« La nécessité étant la mère de l’invention », avec mon fidèle Leatherman (le seul outil qui nous restait) et une tonne d’imagination, nous avons fabriqué un petit four à bois. Ce four nous a gardés au chaud pendant les nuits glaciales et au sec pendant les jours humides. Nous y placions une bûche toutes les heures, à tour de rôle, et nous avons survécu.
Nous pourrions surnommer Leatherman le « père de l’invention » parce qu’il nous a sauvé des nuits glaciales. Mes amis de chasse et moi levons notre chapeau à Leatherman!!!
Très sincèrement, Stan
Une violente tempête s’est levée alors que nous étions sur l’eau et un de nos bateaux a chaviré. Nous avons perdu beaucoup de matériel, y compris la moitié de notre nourriture, la scie à chaîne, le coffre à outils, un de nos fusils, mais plus grave encore, le poêle et sa cheminée. Cet équipement, en particulier à la fin de l’automne dans le nord de la Saskatchewan, est une nécessité pour la survie.
Après avoir sorti le bateau de l’eau, nous nous sommes regroupés et nous avons décidé de poursuivre et de monter notre campement. Après avoir monté notre tente et fait l’inventaire de ce qui nous restait, nous avons décidé de rester et de chasser pendant deux ou trois jours. Mais comment allions-nous faire pour nous tenir au chaud? Nous avions de bons sacs de couchage pour l’hiver, mais la température allait chuter sous le point de congélation pendant la nuit.
L’île a été utilisée pendant des siècles par des Amérindiens pour y chasser et y pêcher, nous avons donc décidé de la visiter pour voir ce qu’on pouvait y trouver. Lorsque nous sommes revenus au camp, nous avions trouvé une panoplie hétéroclite : de vieilles boîtes de soupe, des assiettes à tarte et un vieux chaudron sans fond.
« La nécessité étant la mère de l’invention », avec mon fidèle Leatherman (le seul outil qui nous restait) et une tonne d’imagination, nous avons fabriqué un petit four à bois. Ce four nous a gardés au chaud pendant les nuits glaciales et au sec pendant les jours humides. Nous y placions une bûche toutes les heures, à tour de rôle, et nous avons survécu.
Nous pourrions surnommer Leatherman le « père de l’invention » parce qu’il nous a sauvé des nuits glaciales. Mes amis de chasse et moi levons notre chapeau à Leatherman!!!
Très sincèrement, Stan
Tool Tale No. 4,225
Avalanche
Ken J.
Mount Moldoveanu, Romania
Wave
Tool Tale No. 4,225
Avalanche
Ken J.
Mount Moldoveanu, Romania
Wave
Je suis un ancien opérateur des forces spéciales et j’ai toujours un Wave de Leatherman sur moi. Il y a quelques années, je faisais de l’alpinisme dans les Alpes de Transylvanie en Roumanie. Pendant la descente du mont Moldoveanu, le plus haut sommet du pays, j’ai été pris dans une avalanche et je suis tombé en bas d’une falaise.
Lorsque j’ai repris connaissance, j’ai réalisé que ma jambe et mon bassin étaient cassés et que je ne pouvais pas marcher. L’avalanche m’avait arraché mon sac à dos et j’avais perdu tout mon équipement. Coincé, gelé et gravement blessé, tout ce que j’avais se trouvait dans mes poches : deux barres énergétiques, une lampe frontale, un compas, une carte, un briquet brisé et un Wave de Leatherman.
J’ai passé les quatre jours suivants à ramper sur un terrain gelé et inhospitalier pour tenter d’atteindre le refuge. J’ai pu rester du bon côté de la mince ligne qui sépare la vie de la mort et survivre grâce à mon outil Leatherman. Mon pied était dangereusement enflé à cause de la fracture de ma jambe, ce qui posait un grave risque de gangrène si je ne faisais pas diminuer la pression causée par mes bottes gelées. Avec ma hanche fracturée, je ne pouvais pas me pencher suffisamment pour enlever mes bottes et même si j’avais pu, mes doigts étaient tellement gelés que je n’aurais pas pu saisir mes lacets. J’ai donc utilisé mon Leatherman pour couper l’arrière de mes bottes et les enlever, ce qui a restauré la circulation sanguine et amené un peu de chaleur à mes pieds.
Après quatre jours à ramper, ma hanche était suffisamment gelée pour supporter un peu de poids. J’ai utilisé mon Leatherman pour scier une branche et m’en faire une béquille. Lorsque j’ai finalement atteint le refuge, j’avais perdu plusieurs orteils à cause du froid, des ulcères à l’estomac saignaient abondamment et j’avais besoin de soins d’urgence.
Lorsque j’ai été tiré d’affaire, on m’a dit que je ne marcherais plus jamais. J’ai été incapable de marcher pendant deux ans, mais après une longue convalescence, je fais de nouveau de l’escalade, de la course et du cyclisme de haut niveau. La foi sans borne que j’avais en mon Leatherman quand j’étais soldat m’a bien servi, car sans lui je serais mort. J’aime mon Wave de Leatherman et je le considère comme une extension de ma personne. Merci Leatherman!
Lorsque j’ai repris connaissance, j’ai réalisé que ma jambe et mon bassin étaient cassés et que je ne pouvais pas marcher. L’avalanche m’avait arraché mon sac à dos et j’avais perdu tout mon équipement. Coincé, gelé et gravement blessé, tout ce que j’avais se trouvait dans mes poches : deux barres énergétiques, une lampe frontale, un compas, une carte, un briquet brisé et un Wave de Leatherman.
J’ai passé les quatre jours suivants à ramper sur un terrain gelé et inhospitalier pour tenter d’atteindre le refuge. J’ai pu rester du bon côté de la mince ligne qui sépare la vie de la mort et survivre grâce à mon outil Leatherman. Mon pied était dangereusement enflé à cause de la fracture de ma jambe, ce qui posait un grave risque de gangrène si je ne faisais pas diminuer la pression causée par mes bottes gelées. Avec ma hanche fracturée, je ne pouvais pas me pencher suffisamment pour enlever mes bottes et même si j’avais pu, mes doigts étaient tellement gelés que je n’aurais pas pu saisir mes lacets. J’ai donc utilisé mon Leatherman pour couper l’arrière de mes bottes et les enlever, ce qui a restauré la circulation sanguine et amené un peu de chaleur à mes pieds.
Après quatre jours à ramper, ma hanche était suffisamment gelée pour supporter un peu de poids. J’ai utilisé mon Leatherman pour scier une branche et m’en faire une béquille. Lorsque j’ai finalement atteint le refuge, j’avais perdu plusieurs orteils à cause du froid, des ulcères à l’estomac saignaient abondamment et j’avais besoin de soins d’urgence.
Lorsque j’ai été tiré d’affaire, on m’a dit que je ne marcherais plus jamais. J’ai été incapable de marcher pendant deux ans, mais après une longue convalescence, je fais de nouveau de l’escalade, de la course et du cyclisme de haut niveau. La foi sans borne que j’avais en mon Leatherman quand j’étais soldat m’a bien servi, car sans lui je serais mort. J’aime mon Wave de Leatherman et je le considère comme une extension de ma personne. Merci Leatherman!
Tool Tale No. 4,226
Elephant Escape
Edward T.
Libreville, Gabon
Rebar
Tool Tale No. 4,226
Elephant Escape
Edward T.
Libreville, Gabon
Rebar
Je suis ingénieur mécanique et j’ai travaillé pendant 15 ans comme expert dans des dizaines de pays sur le continent africain dans de grands projets pétroliers, miniers et de construction. J’ai acheté mon premier outil multiple Leatherman alors que je travaillais sur un gisement pétrolier au Gabon en Afrique occidentale. Chaque jour, je trouvais une nouvelle façon d’utiliser mon Leatherman, que ce soit pour ajuster des composants d’équipement diesel, cuire de la viande sur le grill, couper du bambou, ouvrir des conserves ou des bouteilles de bière,
Mais voici mon histoire. Un jour, alors que j’inspectais de l’équipement lourd avec un collègue, nous avons vu un jeune éléphant qui cherchait de quoi manger près d’une pile de vieux tuyaux; il plaçait sa trompe à l’extrémité pour sentir s’il y avait de la nourriture. Un des tuyaux avait encore son capuchon protecteur en plastique et lorsque le jeune éléphant y a placé sa trompe, le capuchon en plastique s’est coincé à la base de sa trompe. Nous avons considéré que le jeune éléphant allait surement réussir à l’enlever en se frottant sur un arbre et nous avons raconté cet incident aux autres gars en sirotant une bière au bar.
Deux semaines plus tard, le même éléphant s’est mis à visiter régulièrement notre camp avec le capuchon en plastique toujours fermement logé à la base de sa trompe. En regardant l’animal avec des jumelles, nous avons constaté que le capuchon en plastique bloquant partiellement sa trompe qui était blessée et enflé à cet endroit. Il était visiblement en détresse. Comme nous travaillions dans une zone déclarée parc national pour la faune et l’environnement par l’état, nous recevions souvent la visite de consultants engagés par le gouvernement et nous les avons avisés de la situation du jeune pachyderme. Après quelques jours, une experte de la faune est arrivée par avion de l’Afrique du Sud et elle s’est mise à la recherche de l’éléphant et trois de mes collègues et moi-même l’avons accompagnée.
Nous avons trouvé notre éléphant près d’une rivière. L’experte a anesthésié le jeune éléphant avec un fusil à injection et a tenté d’utiliser une scie pour couper le capuchon en plastique. Malheureusement, la lame s’est cassée après quelques secondes et l’experte commençait à paniquer, car elle n’avait rien d’autre pour le couper! Eh oui, vous avez deviné Par habitude lorsque j’ai besoin d’un outil, j’ai sorti mon Leatherman, et avec la lame de la scie j’ai coupé le capuchon en plastique comme si c’était du beurre.
Après avoir enlevé le capuchon, notre experte a procédé à un examen physique complet de l’éléphant et lui a fait une injection. Elle a déclaré que l’animal allait bien et nous nous sommes reculé à une distance sécuritaire de la bête. Au bout de quelques minutes, notre jeune éléphant s’est relevé et s’est précipité tout droit vers la rivière pour y boire une généreuse quantité d’eau et prendre un bon bain avec sa trompe, puis il est parti rejoindre sa famille dans la brousse. J’ai revu l’experte juste avant son vol de retour pour l’Afrique du Sud et elle m’a dit : « Savez-vous ce que je vais faire en arrivant à la maison? Je vais m’offrir un outil multiple Leatherman! »
Après cet incident, j’ai travaillé au Gabon pendant deux autres années et mon Leatherman faisait toujours partie de mon travail et de mon quotidien. Au bar, mes collègues me demandaient s’ils pouvaient jeter un œil à mon Leatherman et nous discutions de ses nombreux usages et de sa robustesse dans la brousse africaine.
Nous ne sommes pas des personnes ennuyantes, mais vous savez ce que c’est, des « hommes avec leurs jouets »! Je suis rendu au point où si je ne l’ai pas sur moi, je le cherche tout le temps un peu comme lorsqu’on a oublié sa montre. Je me souviens être retourné au bar à la fin de mon contrat, et presque tous mes collègues avaient un Leatherman qui était alors devenu un accessoire essentiel pour la survie dans la brousse africaine. Et même eux ne tarissaient pas d’éloges pour leur nouvel outil multiple.
Lors du contrat suivant dans des mines de diamant de l’Angola en Afrique occidental, j’avais encore mon Leatherman. À cette époque, j’étais déjà un fervent utilisateur de Leatherman et tout au long de la journée, il apparaissait dans mes mains à la vitesse de l’éclair pour effectuer toutes sortes de tâches. Mes collègues en Afrique étaient toujours impressionnés par mon Leatherman et j’aurais bien aimé tous leur en offrir un, mais malheureusement je ne suis pas si riche. Ceux qui ont les moyens de s’en procurer un, en prennent soin comme la prunelle de leurs yeux.
Un de mes supérieurs était si fasciné par mon Leatherman, qu’il m’a demandé à plusieurs reprises de le lui donner, et ce, pendant les quatre années où j’ai travaillé avec lui! Il avait assez d’argent pour s’en acheter un, mais pour lui, le mien était une version bien rodée. Alors, une semaine avant de quitter l’Angola, je lui ai offert mon Leatherman et chaque fois que je l'ai revu il l’avait à la main. La veille de mon départ, c’était à la saison des pluies, j’ai appris que mon ami angolais avait eu un accident; il avait fait plusieurs tonneaux et avait terminé sa course dans une rivière. Il a appelé à la mine avec le système de radio pour nous dire qu’il allait bien et il est revenu au camp quelques heures plus tard, mouillé jusqu’aux os, mais sans une égratignure.
Il nous a expliqué que la cabine du véhicule était très endommagée lorsqu’il est tombé dans la rivière et que la ceinture de sécurité s’était bloquée. Comme le véhicule était sous l’eau, nous lui avons demandé comment il avait réussi à sortir du véhicule sans détacher sa ceinture, il a juste sorti la lame dentelée de son Leatherman et a répondu : « Assez rapidement! »
La morale de cette histoire : si vous prévoyez aller dans la brousse africaine, vous pouvez me croire, vous n’êtes pas bien préparé si vous n’avez pas un outil multiple Leatherman à portée de main.
Pourquoi je vous raconte tout ça aujourd’hui? Je suis sur le site Leatherman pour enregistrer mon nouveau Wave; un présent pour ma fille qui part pour le Congo. Je ne peux pas la laisser partir les mains vides, n’est-ce pas?
Mais voici mon histoire. Un jour, alors que j’inspectais de l’équipement lourd avec un collègue, nous avons vu un jeune éléphant qui cherchait de quoi manger près d’une pile de vieux tuyaux; il plaçait sa trompe à l’extrémité pour sentir s’il y avait de la nourriture. Un des tuyaux avait encore son capuchon protecteur en plastique et lorsque le jeune éléphant y a placé sa trompe, le capuchon en plastique s’est coincé à la base de sa trompe. Nous avons considéré que le jeune éléphant allait surement réussir à l’enlever en se frottant sur un arbre et nous avons raconté cet incident aux autres gars en sirotant une bière au bar.
Deux semaines plus tard, le même éléphant s’est mis à visiter régulièrement notre camp avec le capuchon en plastique toujours fermement logé à la base de sa trompe. En regardant l’animal avec des jumelles, nous avons constaté que le capuchon en plastique bloquant partiellement sa trompe qui était blessée et enflé à cet endroit. Il était visiblement en détresse. Comme nous travaillions dans une zone déclarée parc national pour la faune et l’environnement par l’état, nous recevions souvent la visite de consultants engagés par le gouvernement et nous les avons avisés de la situation du jeune pachyderme. Après quelques jours, une experte de la faune est arrivée par avion de l’Afrique du Sud et elle s’est mise à la recherche de l’éléphant et trois de mes collègues et moi-même l’avons accompagnée.
Nous avons trouvé notre éléphant près d’une rivière. L’experte a anesthésié le jeune éléphant avec un fusil à injection et a tenté d’utiliser une scie pour couper le capuchon en plastique. Malheureusement, la lame s’est cassée après quelques secondes et l’experte commençait à paniquer, car elle n’avait rien d’autre pour le couper! Eh oui, vous avez deviné Par habitude lorsque j’ai besoin d’un outil, j’ai sorti mon Leatherman, et avec la lame de la scie j’ai coupé le capuchon en plastique comme si c’était du beurre.
Après avoir enlevé le capuchon, notre experte a procédé à un examen physique complet de l’éléphant et lui a fait une injection. Elle a déclaré que l’animal allait bien et nous nous sommes reculé à une distance sécuritaire de la bête. Au bout de quelques minutes, notre jeune éléphant s’est relevé et s’est précipité tout droit vers la rivière pour y boire une généreuse quantité d’eau et prendre un bon bain avec sa trompe, puis il est parti rejoindre sa famille dans la brousse. J’ai revu l’experte juste avant son vol de retour pour l’Afrique du Sud et elle m’a dit : « Savez-vous ce que je vais faire en arrivant à la maison? Je vais m’offrir un outil multiple Leatherman! »
Après cet incident, j’ai travaillé au Gabon pendant deux autres années et mon Leatherman faisait toujours partie de mon travail et de mon quotidien. Au bar, mes collègues me demandaient s’ils pouvaient jeter un œil à mon Leatherman et nous discutions de ses nombreux usages et de sa robustesse dans la brousse africaine.
Nous ne sommes pas des personnes ennuyantes, mais vous savez ce que c’est, des « hommes avec leurs jouets »! Je suis rendu au point où si je ne l’ai pas sur moi, je le cherche tout le temps un peu comme lorsqu’on a oublié sa montre. Je me souviens être retourné au bar à la fin de mon contrat, et presque tous mes collègues avaient un Leatherman qui était alors devenu un accessoire essentiel pour la survie dans la brousse africaine. Et même eux ne tarissaient pas d’éloges pour leur nouvel outil multiple.
Lors du contrat suivant dans des mines de diamant de l’Angola en Afrique occidental, j’avais encore mon Leatherman. À cette époque, j’étais déjà un fervent utilisateur de Leatherman et tout au long de la journée, il apparaissait dans mes mains à la vitesse de l’éclair pour effectuer toutes sortes de tâches. Mes collègues en Afrique étaient toujours impressionnés par mon Leatherman et j’aurais bien aimé tous leur en offrir un, mais malheureusement je ne suis pas si riche. Ceux qui ont les moyens de s’en procurer un, en prennent soin comme la prunelle de leurs yeux.
Un de mes supérieurs était si fasciné par mon Leatherman, qu’il m’a demandé à plusieurs reprises de le lui donner, et ce, pendant les quatre années où j’ai travaillé avec lui! Il avait assez d’argent pour s’en acheter un, mais pour lui, le mien était une version bien rodée. Alors, une semaine avant de quitter l’Angola, je lui ai offert mon Leatherman et chaque fois que je l'ai revu il l’avait à la main. La veille de mon départ, c’était à la saison des pluies, j’ai appris que mon ami angolais avait eu un accident; il avait fait plusieurs tonneaux et avait terminé sa course dans une rivière. Il a appelé à la mine avec le système de radio pour nous dire qu’il allait bien et il est revenu au camp quelques heures plus tard, mouillé jusqu’aux os, mais sans une égratignure.
Il nous a expliqué que la cabine du véhicule était très endommagée lorsqu’il est tombé dans la rivière et que la ceinture de sécurité s’était bloquée. Comme le véhicule était sous l’eau, nous lui avons demandé comment il avait réussi à sortir du véhicule sans détacher sa ceinture, il a juste sorti la lame dentelée de son Leatherman et a répondu : « Assez rapidement! »
La morale de cette histoire : si vous prévoyez aller dans la brousse africaine, vous pouvez me croire, vous n’êtes pas bien préparé si vous n’avez pas un outil multiple Leatherman à portée de main.
Pourquoi je vous raconte tout ça aujourd’hui? Je suis sur le site Leatherman pour enregistrer mon nouveau Wave; un présent pour ma fille qui part pour le Congo. Je ne peux pas la laisser partir les mains vides, n’est-ce pas?
Tool Tale No. 4099
Patrimoine
Grace D.
Afghanistan
PST
Tool Tale No. 4099
Patrimoine
Grace D.
Afghanistan
PST
Le patrimoine d’une famille de militaires est bien plus un outil, et lors du déploiement en Afghanistan, il a sauvé des vies dans cette histoire vécue avec un outil Leatherman. Lisez l’histoire incroyable des états de service de Grace D. et le sens profond du PST de Leatherman de l’oncle Mikey.
Tool Tale No. 4,012
Nashville Star
Roy C.
Nashville, TN
Skeletool
Tool Tale No. 4,012
Nashville Star
Roy C.
Nashville, TN
Skeletool
Un homme monte sur les planches pour aider un groupe de musiciens à résoudre des difficultés techniques dans cette histoire vécue avec un outil Leatherman. Lisez l’histoire du moment de gloire sous les projecteurs de Roy C., qui a sauvé la mise d’un groupe rock avec son outil multiple de Leatherman, parce que le spectacle doit continuer.
Tool Tale No. 4,153
le miraculé
Keith R.
Sacramento, California
Charge
Tool Tale No. 4,153
le miraculé
Keith R.
Sacramento, California
Charge
En rentrant chez lui, un homme est victime d’un grave accident de la route dans cette histoire vécue avec un outil Leatherman. Lisez l’histoire de Keith R. qui a réussi à tromper la mort sans une égratignure, ce qui lui a conféré le surnom de « le miraculé ».
Des moments de grâce jusqu’aux occasions où elles ont sauvé la mise, des personnes ont trouvé à leur manière une multitude d’utilités pour leur outil multiple préféré. Au fil des ans, nous avons reçu des milliers d’histoires vraies de partout dans le monde et nous les avons appelées nos « Histoires d’outils ».
Nous sommes très fiers de partager ces histoires et vous invitons à nous raconter la vôtre.